Once upon a time in a faraway land a young prince lived in a shinig castle. Although he had everything his heart desired the prince was spoiled, selfish and unkind. But then, one winter's night an old beggar woman came to the castle and offered him a single rose in return for shelter from the bitter cold.Repulsed by her haggard appearance the prince sneered at the gift and turned the old woman away. But she wanted him not to be deceived by appearances for beauty is found within. And when he dismissed her again, the old woman's ugliness melted away to reveal a beautiful enchantress. The prince tried to apologize, but it was too late for she had seen that there was no love in his heart. And as punishment, she transformed him into a hideous beast and placed a powerful spell on the castle and all who lived there. Ashamed of his monstrous form the beast concealed himself inside his castle with a magic mirror as his only mirror to the outside world. The rose she had offered was truly and enchanted rose which would bloom until his 21st year. If he could learn to love another and be loved by her in return by the time the last petal fell then the spell would be broken. If not, he would be doomed to remain a beast for all time. As the years passed he fell into despair and lost all hope...for who could ever learn to love a beast ?







Ne me cherchez plus. Je suis ailleurs maintenant.

# Posted on Friday, 04 July 2008 at 10:08 AM

Edited on Monday, 01 December 2008 at 1:19 PM

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Je ne peux pas fixer mon attention sur les phrases des livres, pourtant j'en ai lu autant que j'ai avalé de poison ; il faut apprendre les mots, réapprendre à parler. Mais on ne m'a pas dit comment il fallait faire...et je me suis trompée de chemin, comme toujours, j'ai encore perdu. J'ai presque envie de dire que ce n'est pas important, je ne veux rien apprendre ici. Il est déjà trop tard. Justement j'ai trop appris et pas dans les livres. J'ai appris à refuser, à m'échapper. Je reste avec mon rêve devant la vitre teintée et je ne veux pas penser qu'il puisse n'être qu'un rêve...

# Posted on Saturday, 19 January 2008 at 4:13 PM

Alice in ( Tropical) Land

Alice in ( Tropical) Land
Il était une fois une petite fille nommée Alice, une petite fille qui aimait beaucoup s'amuser. Résoudre des devinettes, c'était son jeu favori. Si vous aviez pris la peine de lui demander pourquoi, elle vous aurait répondu, après avoir haussé les épaules, qu'elle avait toujours été curieuse. Ensuite elle aurait été curieuse de savoir pourquoi vous lui aviez demandé cela, et encore plus curieuse de savoir pourquoi est-ce qu'elle était si curieuse de savoir pourquoi vous lui aviez demandé cela...

Il était une fois une petite fille nommée Alice...et si vous vous demandiez encore comment elle a pu trouver la porte menant au pays des merveilles, elle vous aurait pris par la main et vous aurait conduit au bord du terrier d'un lapin, le terrier où toute l'histoire a commencé...Si vous lui aviez demandé qu'est ce qu'elle a ressenti en basculant dans ce gouffre noir dans l'obscurité duquel rôdaient peut-être des monstres qui ne rêvaient que de la dévorer, elle aurait éclaté de rire en vous répondant que les monstres, ça n'existe pas...Mais à ce moment là, regardez bien jusqu'au fond de ses petits yeux. Peut-être qu'à ce moment là, vous pourriez apercevoir une lueur de peur briller au fond de ses petits yeux bleus et scintillants.

Il était une fois une petite fille nommée Alice... Et si vous la rencontriez, elle vous dirait de ne jamais boire au goulot d'une bouteille dont vous ne connaissez pas le contenu, même si l'étiquette qui y est accrochée vous ordonne de le faire... « La curiosité tua le chat » dit-on... Mais ce que l'on ne dit pas, c'est qu'elle l'a torturé de la pire des façons avant... La curiosité est un monstre cruel...

Il était une fois une petite fille nommée Alice, et quelquefois, elle pouvait vous intriguer quand vous la regardiez... Parfois, elle se parlait à elle-même, se réprimandait elle-même ou se conseillait elle-même. Vous comprenez, c'est qu'à une époque de sa vie, elle aimait jouer toute seule le rôle de deux personnes différentes... Si vous lui demandiez si elle aime toujours le faire, elle vous répondrait avec un air fatigué et mélancolique que non... Non, maintenant elle veut juste être Alice, seulement ...

Il était une fois une petite fille nommée Alice, et maintenant vous la regardez tandis qu'elle croque dans le gâteau sans la moindre hésitation... Vous vous rappelez de ce moment où elle vous disait de ne jamais avaler quelque chose si vous n'étiez pas absolument sûr que ce n'était pas empoisonné... Et si maintenant, vous lui demandiez pourquoi elle a si soudainement changé d'avis, elle vous répondrait que c'est parce qu'elle croit que tout le monde a le droit à une seconde chance...

Il était une fois une petite fille nommée Alice, c'est le nom qu'elle donna au lapin blanc tandis qu'elle tendait la main vers lui pour lui proposer d'être son ami, alors qu'ils étaient tout les deux devant le trou où toute l'histoire avait commencé... Le lapin blanc étonné cligna des yeux et lui demanda si elle était vraiment, mais vraiment sûre de son choix... Elle jeta un dernier coup d'½il vers son ancienne maison avant de sauter dans le terrier sans la moindre hésitation, abandonnant son ancienne vie derrière elle...

# Posted on Monday, 31 December 2007 at 6:36 AM

Edited on Monday, 31 December 2007 at 12:16 PM

Les contes de fée ne mentent jamais à ceux qui les écoutent, qu'ils soient des enfants ou des adultes...

Les contes de fée ne mentent jamais à ceux qui les écoutent, qu'ils soient des enfants ou des adultes...
Il était une fois un petit garçon qui s'appelait Peter et, une nuit, il frappa à la fenêtre de la petite Wendy pour lui proposer de s'envoler avec lui. Le petit garçon, qui avait le même âge qu'elle, affichait sur son visage un petit sourire narquois qui l'intriguait autant qu'il l'émerveillait. Une étincelle tournoyait autour de lui à une vitesse stupéfiante, dissipant les ténèbres de la chambre par la lumière qu'elle irradiait. La petite Wendy avait répondu au garçon qu'elle ne pouvait pas accepter l'invitation d'un étranger si elle n'en savait pas un peu plus sur lui. Qui était-il ? D'où venait-il ? Voilà ce qu'elle devait au moins savoir avant de pouvoir lui faire confiance. L'horloge sonna les douze coups de minuit lorsqu'il lui murmura, avec un sourire énigmatique, qu'il ne connaissait pas lui-même la réponse à ces deux questions, mais que si elle acceptait de s'envoler avec lui, il lui dirait ce que les autres pensaient de lui. En entendant ces paroles, la petite Wendy écarta ses couvertures et sortit de son lit. « Alors allons-y. » lui répondit-elle.

Il était une fois un petit garçon qui s'appelait Peter, et tout ceux qui le connaissaient pensaient qu'ils ne le verraient jamais grandir et qu'il resterait toujours cet enfant prisonnier de ce monde imaginaire où il était à l'abri de la souffrance comme de la tristesse. En le voyant voler librement dans le ciel et en contemplant la manière joyeuse dont il se promenait au milieu des nuages, ils se mettaient à souhaiter pouvoir devenir à nouveau aussi naïf et innocent que ce petit garçon, et tout comme lui le demeurer à jamais. Mais lorsque la petite Wendy aperçût son visage éclairé par la pâle lumière de la lune, elle y déchiffra le désir de goûter, juste une fois, à l'amour d'un père et d'une mère. Et à ce moment là, elle comprît que même l'innocence ne suffisait pas pour vous protéger de la souffrance.

Il était une fois un petit garçon qui s'appelait Peter, et son pire ennemi était un pirate sans pitié surnommé le capitaine Crochet. Même s'il ne l'aurait avoué pour rien au monde, le capitaine Crochet enviait l'éternel jeunesse de son ennemi, mais plus que tout, il haïssait le sourire moqueur qui était perpétuellement sur le visage du petit chef des enfants perdus. Ce sourire qui semblait proclamer au monde entier qu'il en était le roi et qu'en tant que tel, il pouvait se permettre de tourner en dérision tout ce qui lui plaisait, de la manière qui lui plaisait, et au moment qui lui plaisait. Une nuit, le capitaine Crochet s'introduisit discrètement dans l'arbre mort où les orphelins se pensaient à l'abri de sa colère, et il contempla son adversaire endormi, son éternel sourire narquois sur les lèvres. Et à ce moment là, le vieux pirate se demanda comment il était possible que quelqu'un puisse continuer de sourire tout en paraissant sur le point de verser une larme.

Il était une fois un petit garçon qui s'appelait Peter et qui aimait sincèrement la petite Wendy. Mais il n'avait pas pu trouver de solution au problème que cela lui posait. Wendy était une petite fille normale, une fleur qui allait finir par s'épanouir, grandir, tomber amoureuse et avoir des enfants. Peter était tout sauf un petit garçon normal, et le temps était une prison pour lui. Wendy appartiendrait toujours à sa famille, au soleil, et à toutes les personnes qui l'aimaient ou finiraient par l'aimer ; lui appartiendrait à tout jamais au pays imaginaire et aux enfants perdu qui s'y étaient réfugié.

Il était une fois un petit garçon qui s'appelait Peter et il ne croyait pas que les contes de fées devaient toujours avoir une fin heureuse. Il murmura ses adieux à Wendy avant de s'apprêter à s'élancer dans le ciel, pour retourner à la vie d'éternelle solitude qu'il avait toujours connu. Mais une douce voix résonna derrière lui, le poussant à s'interrompre pour se tourner vers la personne qui venait de lui parler. La mère de Wendy, qui s'était penché vers lui pour déposer un baiser sur sa joue, un geste rempli de tendresse et d'affection maternelle. Quelque chose qu'il n'avait jamais goûté auparavant. Une saveur aussi étrangère que merveilleuse pour lui. Une chose qu'il n'avait jamais ressentie auparavant. Une chose qui lui donnait l'impression de respirer de nouveau après avoir longtemps retenu son souffle.

Il était une fois un petit garçon qui s'appelait Peter et il vécût dans le pays imaginaire jusqu'au moment où il disparut mystérieusement, au cours d'une nuit, sans plus jamais réapparaître par la suite. Certains murmurèrent que les rares pirates qui avaient survécu avaient fini par prendre leur revanche, en le tuant et en dissimulant son cadavre dans les profondeurs de la forêt, là où aucun être humain n'oserait jamais s'aventurer. D'autres ajoutèrent que les animaux sauvages avaient du y dévorer son corps, sans laisser la moindre parcelle de chair pour les vers. D'autres encore préférèrent s'imaginer qu'il s'était jeté dans l'océan et s'y était instantanément dissous en une myriade de bulle, de la même façon que finissent par le faire les sirènes. La possibilité qu'il s'était décidé à quitter le pays imaginaire ne vint à l'esprit de personne.

Il était une fois un petit garçon qui s'appelait Peter, et plus de mille ans s'étaient écoulés dans le pays imaginaire lorsqu'il y revint pour prendre de nouveau soin des enfants perdus. Quand il rendit finalement son dernier souffle, allongé sur l'herbe chaude de l'île où il était enfin revenu après une si longue absence, il n'y eût pas le moindre sourire moqueur ou la moindre larme sur son visage. Non, seulement le sourire serein d'un homme qui avait goûté aux doux effluves de l'amour comme à l'amertume des regrets, et les avait accueilli tout les deux sans chercher à s'enfuir.

Il était une fois une petite fée nommée conte de fée, une petite luciole qui virevolte dans vos rêves et éloigne les cauchemars de votre âme par la lumière qu'elle y apporte. Les mensonges ne peuvent pas vous protéger des créatures qui rodent dans les ténèbres de la nuit.

Les mensonges vous aident à fuir les aspects les plus durs de la réalité en vous laissant croire ce que vous avez envie de croire. Les contes de fées vous disent de croire que l'impossible peut devenir possible, et vous aident à affronter la réalité, même quand elle se présente sous ses aspects les plus terrifiants.

Les contes de fées ne mentent jamais.

# Posted on Monday, 31 December 2007 at 6:20 AM

La station des désespérés

La station des désespérés
Quelle autre issue aurait-on pu lui proposer pour cette vie sans pensée et ce corps sans conscience, quelle carte lui a t-on montré sinon la dame de pique, noire et moqueuse ?
Elle a lu son avenir sur le visage de la vieille dame, elle a deviné les mots interdits et ce mystérieux fardeau qui écrase son corps s'est alors transformé en une merveilleuse sensation de légèreté... Elle sait désormais que l'homme de sciences assis derrière son bureau ne lui annoncera rien d'autre que ce que son intuition vient de lui souffler. Elle sait qu'elle est perdue en refusant de regarder ce mot collé sur la face des vieillards, ce mot qui fait peur, ce mot que l'on redoute, et qui prend soudain pour elle une douceur et une beauté attirantes...

# Posted on Monday, 31 December 2007 at 5:43 AM

Edited on Monday, 31 December 2007 at 6:42 AM